Une entreprise israélienne accusée d’avoir espionné un membre d’Amnesty

Le groupe israélien, NSO, spécialisé dans la cyber-surveillance militaire, est au centre d’une affaire dont il se serait bien passée. La structure est en effet accusée d’avoir espionné, via un logiciel espion, un membre de l’ONG, Amnesty International.

Selon le site I24 News, NSO est pourtant connu pour traiter principalement avec des agences de sécurité gouvernementales; à qui il vend « le spyware Pegasus qui permet aux pirates d’accéder aux données personnelles, d’écouter les appels téléphoniques. Mais aussi d’activer les caméras et de récolter les messages ».

Mais cette fois-ci, c’est bel et bien un membre d’une organisation non gouvernementale qui est visé, confirme le média. Ce dernier indique en effet que le téléphone de la victime a été infecté après avoir cliqué sur un lien reçu sur l’application smartphone, WhatsApp.

Pas un cas isolé

Il est d’ailleurs important de noter que le défenseur des droits de l’Homme, l’Emirati Ahmed Mansoor, aurait pu vivre pareille mésaventure il y a deux ans, mais le dissident avait tout de suite suspecté un leurre. Et avait immédiatement prévenu les autorités compétentes.

Quoi qu’il en soit, l’entreprise israélienne n’a pas perdu de temps pour se justifier en affirmant que son logiciel Pegasus était exclusivement utilisé en vue de la prévention du crime et du terrorisme. Avant de préciser que toute violation de cette politique allait être examinée et traitée.

Source : I24 News

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