Brexit : le Royaume-Uni n’accuse pas encore le choc

Le Royaume-Uni déjoue quelque peu les pronostics des économistes suite au referendum sur le Brexit, puisque son PIB a progressé de 0,5% au troisième trimestre alors que cette hausse devait être théoriquement moindre.

L’économie locale semble en effet s’accommoder pour le moment de « l’impact négatif de la hausse de l’inflation qui sera générée par la chute de la livre, et de la baisse éventuelle des investissements des entreprises face à l’incertitude (de la sortie britannique de l’UE)« , constate Les Echos. Une enquête Oracle démontre également que 46% des directeurs financiers européens lui maintiennent toujours leur confiance. Ce taux monte même à 50% pour les responsables financiers français.

Les premières répercussions devraient en conséquence intervenir en 2017 avec une croissance prévisionnelle deux fois moindre que cette année. Mais pour assister à un réel état des lieux post Brexit, il faudra toutefois attendre au minimum 2019, poursuit le média, « le temps que la Première ministre, Theresa May, négocie le divorce avec les 27 autres États-membres. »

De ce fait, le recul de la devise impactera naturellement l’inflation des prix à l’importation et a fortiori la consommation des ménages. Les exportateurs de l’Union bénéficieront quant à eux d’une marge de manœuvre plus large en terme d’investissements sur le marché domestique, tout comme les touristes dont le pouvoir d’achat s’en trouvera grandi.

Source : Les Echos

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