Une cyber-attaque de masse accable la Russie et l’Ukraine

Un rançongiciel a perturbé mardi 24 octobre l’aéroport ukrainien d’Odessa ainsi que le métro de Kiev. Mais ce n’est pas tout, le virus, qui chiffre les données de ses victimes avant de les restituer après versement d’une somme d’argent, a également accablé certains médias russes telle que l’agence de presse, Interfax. Il se propagerait actuellement vers la Turquie, l’Allemagne et les Etats-Unis.

Selon Le Figaro, « l’aéroport a présenté ses excuses sur son compte Facebook auprès des passagers pour l’attente supplémentaire occasionnée par une attaque. Le compte Twitter du métro de Kiev a indiqué qu’il était devenu impossible de payer ses tickets par carte bancaire. Enfin, Interfax a averti sur Twitter qu’une attaque sans précédent avait rendu ses dépêches inaccessibles, contraignant l’agence à les diffuser sur Facebook et sur l’application de messagerie mobile Telegram. »

Une cyber-attaque concentrée essentiellement à l’Est 

Le média se fait par ailleurs écho de l’entreprise de sécurité, ESET, et indique que « 65% des victimes viennent de Russie, contre 12% en Ukraine et 10% en Bulgarie »; le reste du contingent se trouvant en Turquie, en Allemagne et aux USA.

Pour information, cette menace virale se nomme « Bad Rabbit ». Ce dernier pousse ainsi les personnes ou organismes touchés à se rendre sur une adresse Internet afin qu’ils procèdent au versement d’une rançon (qui augmente au bout d’un certain laps de temps).

« Son montant est actuellement de 0,05 bitcoin, soit un peu plus de 240 euros », poursuit cette même source.

Source : Le Figaro

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