Conflit ukrainien : le blé, un enjeu de « food power » pour Moscou

Food power

L’envers de l’économie du blé, une céréale très géopolitique. De l’Antiquité grecque au plan Marshall, le blé a toujours été un outil de puissance. Mais plus récemment, c’est la Russie de Vladimir Poutine qui a décidé de miser sur ce « food power » en développant son industrie céréalière.

« Le dessous des cartes » (Arte) vous fait découvrir l’envers de cette économie du blé, une céréale très géopolitique. On connaissait le « hard power » – la puissance économique, militaire, démographique – et le « soft power » – la puissance symbolique, culturelle, informationnelle.

Désormais place au « food power » : le fait d’utiliser la production de denrées alimentaires comme une arme sur la scène internationale. Céréale parmi les plus consommées au monde, coté en bourse, le blé est devenu un enjeu de puissance. Et Vladimir Poutine compte bien actionner ce précieux levier pour contrecarrer les sanctions occidentales.

Articles en relation