Iran : Téhéran, source de désaccord entre Washington et Moscou

Le Kremlin a fait savoir à la diplomatie américaine qu’il ne partageait pas sa vision d’un Etat iranien qualifié récemment par Donald Trump « de menace terroriste numéro 1 ».

Dmitri Peskov, porte-parole du gouvernement russe, a indiqué lundi 6 février que « Moscou entendait approfondir ses relations avec Téhéran ». Ce qui sous-entend que les critiques acerbes du locataire de la Maison Blanche à l’encontre du géant perse ne sont pas les bienvenues au-delà de l’Oural. L’Iran est en effet un partenaire largement choyé par Vladimir Poutine.

Le Kremlin n’a donc pas manqué de rappeler cette « subtilité » aux Etats-Unis : « La Russie a des relations amicales avec l’Iran. Nous coopérons sur un large ensemble de sujets, nous apprécions nos relations commerciales et nous espérons les approfondir », a martelé Dimitri Peskov.

Avant d’ajouter dans la foulée que « Moscou et Washington (maintenaient) des positions diamétralement opposées sur nombre de questions internationales. »

Le diplomate a toutefois tempéré son discours en soulignant que la situation « ne devrait pas être un obstacle pour instaurer une communication normale et des relations pragmatiques réciproquement bénéfiques entre les deux pays. »

Pour rappel, Donald Trump avait recadré Téhéran après un tir de missile balistique procédé par la république islamique. Le leader républicain promit alors de nouvelles sanctions à l’encontre de l’Iran.

Source : L’Opinion

Articles en relation

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.