Attribution des fréquence 5G : la facture minimale est fixée à 2,17 Mds d’euros par l’Etat

Les opérateurs de téléphonie français devront s’acquitter de la somme de 2,17 milliards d’euros s’ils souhaitent bénéficier du réseau 5G, annonce le gouvernement. Une condition sine qua non pour que ces derniers (Orange, SFR, Free et Bouygues Telecom) puissent surfer sur les nouvelles générations de smartphones.

Dans les faits, “ce montant est jugé raisonnable par la la secrétaire d’Etat auprès du ministère de l’Economie et des Finances, Mme Pannier-Runacher, qui s’était engagée depuis plusieurs mois à éviter un scénario à l’italienne”, relaie Le Monde. “Au-delà des Alpes, les opérateurs ont en effet dû débourser plus de 6 milliards d’euros pour acquérir les précieuses fréquences 5G mises en vente par l’Etat”.

Toujours selon le média, “les opérateurs débourseront chacun, dans un premier temps, 350 millions d’euros pour obtenir un bloc de fréquence d’une taille de 50 MHz, soit une rentrée de 1,4 milliard d’euros dans les caisses de l’Etat. Avant, dans un second temps, de compléter leurs emplettes en se disputant les 110 MHz de spectre restants à coups d’enchères sur des blocs de 10 MHz, dont chacun (émergera) à un prix de départ de 70 millions d’euros. Cette dernière phase, qui devait initialement se tenir au tout début de l’année 2020, devrait plutôt avoir lieu au printemps”.

Pour ce qui est de la disponibilité géographique et temporelle de la 5G, l’Arcep a énoncé des règles claires et précises aux différents opérateurs téléphoniques, ajoute SFR Actu. “(Ainsi), un calendrier échelonné jusqu’en 2030, date où toute la France devrait recevoir ce réseau mobile révolutionnaire, (verra prochainement le jour). (Quant aux opérateurs) ces derniers devront s’engager à couvrir au moins deux villes (dès) 2020.

Si aucune précision n’a encore filtré de ce côté-là, on peut déjà imaginer que Paris sera rapidement couverte et que viendra ensuite les grandes villes (ayant bénéficié) des tests de la 5G. (A savoir) Bordeaux, Douai, Lille, Lyon, Marseille, Montpellier, Nantes, Pau, Rouen ou encore Toulouse. Une liste à prendre (toutefois) avec des pincettes”. 

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