Streaming illégal : vers une jurisprudence « BeIn Sports »

Piratage audiovisuel

BeIn Sports marque des points dans sa lutte contre le streaming frauduleux en remportant une victoire significative dans ce dossier, via une décision du tribunal judiciaire de Paris en date du 25 janvier. 

Il s’agit ni plus ni moins que d’une première en France pour la chaîne, propriété du Qatar. Celle-ci encadre en effet plus drastiquement l’épineuse problématique du piratage des contenus sportifs, confirme le communiqué du groupe qui possède également le PSG :

Cette décision acte de façon concrète l’entrée en vigueur du nouveau dispositif légal visant à simplifier et à accélérer le blocage et l’inaccessibilité aux sites et/ou adresses frauduleux, diffusant des contenus illégaux en streaming ou en IPTV. »

Dans les faits, BeIn Sports a obtenu le blocages d’adresses et sites frauduleux proposant illégalement la retransmission en direct de rencontres sportives, comme la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), relaie Challenges.

En vertu d’une loi votée fin septembre dans l’Hexagone, le site rappelle que « les détenteurs de droits de diffusion d’événements sportifs ont désormais la possibilité d’agir en référé pour obtenir le blocage ou le déréférencement de sites pirates qui leur portent gravement préjudice ».

Enfin, il est important de souligner que Doha a soldé son conflit de piratage audiovisuel avec l’Arabie saoudite et boutQ en octobre dernier.

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